Les Intervenants

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les auteurs

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Véronique Bisciglia, auteure des vidéos de Notre école

Véronique est comédienne-historienne. Comédienne, formée notamment au Conservatoire national supérieur d’art dramatique, elle aime privilégier cinq noms : Eugène Durif, Julien Israël, Magalie Montoya, Jean-Marie Patte, Françoise Pillet. Historienne, elle a en particulier coordonné le livre L’École Théâtre, consacré à l’ENSATT, publié en 2011 aux Solitaires Intempestifs.

Pauline Bouchet, coauteure de Lire le théâtre

Pauline est maître de conférences en Études théâtrales à l’université Grenoble-Alpes et a enseigné en France et au Québec. Spécialiste de dramaturgies contemporaines, en particulier québécoises, elle est également lectrice de théâtre chez Actes Sud-Papiers et membre du comité de lecture Troisième Bureau à Grenoble.

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Edgard Darrobers, coauteur de L'Espace

Edgard est élève à l’École normale supérieure de la rue Ulm, où il poursuit des études théâtrales sous la direction d’Anne-Françoise Benhamou. Il suit parallèlement des études de philosophie à l’université Paris I, l’esthétique et l’art contemporain intéressent avant tout sa recherche.

Alexandre De Dardel, coauteur de L'Espace

Alexandre est scénographe et enseigne à l’ENSATT. Il collabore depuis plusieurs années à la réalisation de la plupart des scénographies des spectacles mis en scène par Stéphane Braunschweig. Il travaille également avec Jean-François Sivadier ou Laurent Gutmann.

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Léonor Delaunay, auteure de L'Atelier du spectateur

Léonor est administratrice de la Société d’histoire du théâtre et membre associée de l’université Versailles-St-Quentin et du Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines. Elle travaille notamment sur les mises en récit et en exposition de l’histoire du théâtre. L’archive, ses usages et ses prolongements numériques se situent au cœur de ses pratiques.

Sophie Proust, auteure de La Direction d'acteurs

Sophie est maîtresse de conférences en Études théâtrales et a été assistante à la mise en scène (Denis Marleau, Yves Beaunesne, Matthias Langhoff). Auteure chez L’Entretemps de La direction d’acteurs dans la mise en scène théâtrale contemporaine, elle a dirigé l’ouvrage Mise en scène et droits d’auteur. Liberté de création scénique et respect de l’œuvre dramatique. Au-delà de son travail d’auteure, Sophie est également conseillère pédagogique pour l’école Charles-Dullin.

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Quentin Rioual, coauteur de Mettre en scène est un métier

Quentin Rioual, ancien élève de l’ENS de Lyon, est doctorant en Études théâtrales à l’université Paris-Nanterre. Collaborateur artistique de Keti Irubetagoyena, il est lui-même metteur en scène et dramaturge. Relation entre art pictural et art scénique, tragique quotidien et écritures non dramatiques constituent ses principaux domaines de recherche et de création.

Jean-Pierre Ryngaert, coauteur de Lire le théâtre

Jean-Pierre est dramaturge, metteur en scène et professeur émérite des universités en Études théâtrales à l’Université Paris 3-Sorbonne Nouvelle. Spécialiste des écritures dramatiques contemporaines, il s’intéresse également à l’enseignement du jeu et aux relations entre les savoirs et la scène.

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les metteurs en scène

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Stéphane Braunschweig, entretien dans L'Espace

Ses études de philosophie à l’École normale supérieure ont donné à Stéphane Braunschweig, de son propre aveu, une structure de pensée et une curiosité certaine. Homme-orchestre de la mise en scène, il produit des scénographies qui prennent à la fois en compte le regard du spectateur, le jeu des acteurs et la dramaturgie de la pièce (le plan incliné du Conte d’hiver). En tant que directeur de plusieurs institutions successives (le Centre dramatique national/Orléans-Loiret-Centre, le Théâtre national de Strasbourg, le Théâtre national de la Colline avant de prendre récemment la direction de l’Odéon – Théâtre de l’Europe), il connaît également l’envers du décor de la création théâtrale.

Jeanne Candel, entretien dans L'Espace

Motivée par la remise en question du théâtre et la recherche, Jeanne Candel aime mélanger les genres et découvrir des lieux. C’est ainsi qu’elle a fait une mise en scène sur un cours de tennis, avec Some kind of monster, et qu’elle mêle le théâtre à l’opéra (et à l’art moderne) dans Didon et Enée, co-mis en scène avec Samuel Achache. Elle revendique alors, plus qu’une hybridation, un « opéra précaire ». Dans le foisonnement de ses inspirations, Jeanne Candel cherche toutefois à « garder sa ligne » théâtrale.

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Éric Lacascade, entretien dans La Direction d'acteurs

Metteur en scène français, Éric Lacascade a fondé la compagnie Ballatum théâtre, dirigé la Comédie de Caen et l’école du Théâtre National de Bretagne.  Le théâtre étant pour lui « un laboratoire de vie », il se plaît à mettre en scène des « situations ». Habitué à la scène depuis l’enfance, il aime observer ceux qui y jouent tout en prenant plaisir à y jouer aussi. Pas étonnant alors qu’il en ait fait un lieu d’expérimentation. Un endroit à part où il peut, à l’aide de comédiens fidèles, « passer une pièce au grill » pour en extraire ces fameuses situations avant de les traduire dans sa langue personnelle, comme il l’a fait notamment en 2006 dans Les Barbares de Gorki. Éric Lacascade s’éloigne de la scène le temps de revenir sur ses pratiques de directeur d’acteurs et de nous livrer en prime, de précieux conseils !

Bibliographie : Au cœur du réel, Actes Sud-Papiers, Février 2017.

Krystian Lupa, entretien dans La Direction d'acteurs

Metteur en scène polonais, Krystian Lupa produit des spectacles qui tournent dans le monde entier. Influencé par Tadeusz Kantor, il est à l’origine d’un « théâtre de la révélation », récompensé par de nombreux prix. Ses mises en scène sont marquées par une approche profondément psychologique, aussi bien de ses personnages que de ses acteurs. Cet intérêt pour le conscient et l’inconscient explique sa prédilection pour les romans, dont les auteurs pensent, d’après lui, davantage « en termes de vie » et moins « en termes de théâtre » que les dramaturges. Il a ainsi mis en scène plusieurs textes de Thomas Bernhard, dont Place des héros (2015-2017). Adepte du travail hors scène, qu’il s’agisse de discussions au bar ou des lettres qu’il écrit à ses acteurs, Krystian Lupa a mis au point son propre système de direction des acteurs, qui utilise aussi bien la pensée à voix haute que l’autohypnose.

Bibliographie : Utopia, Lettres aux acteurs, Krystian Lupa, préfacé par Georges Banu, Actes Sud Théâtre, 2016

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Ariane Mnouchkine, entretien dans La Direction d'acteurs

Son nom est désormais indissociable du Théâtre du Soleil, qu’elle a fondé, et des créations collaboratives qu’elle mène à la Cartoucherie depuis 1970. Les longs mois qu’elle accorde à chaque spectacle, le travail sur l’improvisation, l’influence de l’Orient et de l’Extrême-Orient font partie des traits caractéristiques de ses mises en scène. Très visuelles, elles traitent souvent de la condition humaine et ont laissé une empreinte indéniable sur le théâtre français.
Attaché à la pédagogie, le Théâtre du Soleil propose depuis de nombreuses années des stages à la Cartoucherie qui rassemblent 350 aspirants comédiennes et comédiens.

Bernard Murat, entretien dans La Direction d'acteurs

Bernard Murat se tourne très tôt vers la direction d’acteurs. Il commence par assister, pendant deux ans, Jacques Charon pour ses spectacles classiques au théâtre des Bouffes Parisiens. Sa propre carrière de metteur en scène commence réellement en 1985, avec Tailleur pour dames, dans lequel le rôle principal est tenu par Pierre Arditi. La reconnaissance que lui vaut son travail et les deux prix Dominique qu’il a reçus lui donnent l’opportunité de travailler avec de nombreux grands acteurs. Après avoir dirigé le théâtre des Mathurins, il est actuellement à la tête du théâtre Édouard VII. Plus adepte du travail sur scène que du travail à la table, Bernard Murat nous parle des répétitions, du refaire de l’acteur, de l’importance du public – de tout ce qui vise, comme il le dit, à « mettre debout » une pièce de théâtre. Et, en prime, il imite Picasso !

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Olivier Py, entretien dans Mettre en scène
est un métier

C’est au Festival d’Avignon – le Off – qu’Olivier Py fait ses débuts sur scène, dans l’Écume des jours ; quelques-années plus tard, c’est ce même festival (le In cette fois) qui le révèlera au grand public, avec La Servante et Le Visage d’Orphée, avant qu’il en prenne la direction en 2013.
Mais reprenons depuis le début : après une prépa littéraire au lycée Fénelon, Olivier Py suit les cours de l’Ensatt et intègre le CNSAD à Paris. Il étudie la philosophie et la théologie. Rapidement, il écrit ses premières pièces, crée sa compagnie (L’Inconvénient des boutures) et monte ses textes. En 1988, il est nommé à la tête du Centre dramatique national d’Orléans où il crée, entre autres spectacles marquants, L’Apocalypse joueuse, Requiem pour Srebrenica et Les Vainqueurs, avant de diriger l’Odéon cinq années durant, de 2007 à 2012. Écrivain, traducteur-adaptateur, chanteuse de cabaret travestie en « Miss Knife », acteur pour le grand écran, metteur en scène d’opéra : Olivier Py multiplie les talents.

Ses textes sont publiés chez Actes Sud Papiers.

Éric Ruf, entretien dans L'Espace

Entré en tant que pensionnaire à la Comédie-Française en 1993, Éric Ruf est devenu en l’espace d’une décennie, l’administrateur général de la Maison de Molière en 2014. Acteur sous la direction de plusieurs grands metteurs en scène, dont Jacques Lassalle, Anatoli Vassiliev, Andrzej Seweryn et Patrice Chéreau, il est également metteur en scène et scénographe. Il a notamment réalisé les décors de Cyrano de Bergerac mis en scène par Denis Podalydès en 2006, pour lesquels il a obtenu notamment le Molière du décorateur scénographe. Ses fonctions d’administrateur général le placent au coeur du projet de la Cité du Théâtre qui a pour ambition de regrouper la  Comédie-Française, l’Opéra national de Paris, l’Odéon-Théâtre de l’Europe et le Conservatoire national supérieur d’art dramatique au coeur du Grand Paris.

Vous pouvez également retrouver sur notre site la conférence qu’il a donnée au CNSAD en avril 2016, en cliquant ici.

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Christian Schiaretti, entretien dans L'Espace

Christian Schiaretti étudie la philosophie et intègre le Théâtre-école de Montreuil tout en suivant les classes d’Antoine Vitez, Jacques Lassalle et Claude Régy en auditeur libre au CNSAD.
Nommé directeur de la Comédie de Reims en 1991, il devient le plus jeune directeur d’une telle institution. Il y forme une troupe de comédiens permanent et travaille avec le philosophe Alain Badiou ainsi que le poète Jean-Pierre Siméon.
En 2002, il prend la direction du Théâtre National Populaire de Villeurbanne, où il met en scène Coriolan, en 2007, de William Shakespeare. Cette pièce lui vaudra le Prix du Brigadier, ainsi que le Molière du metteur en scène et le Molière du théâtre public. Amateur du travail de Michel Vinaver, il monte Par dessus-bord, joué pour la première fois en France dans son intégralité et reçoit le Grand Prix du Syndicat de la Critique, pour le meilleur spectacle de l’année 2008.
Christian Schiaretti a également mis en scène l’opéra Pelléas et Mélisande, de Claude Debussy à deux reprises, l’un en 1996 et le second, près de vingt ans plus tard, en 2015.

Jean-François Sivadier, entretien dans L'Espace

Issu de l’École du Théâtre national de Strasbourg, Jean-François Sivadier est comédien, metteur en scène et auteur. Il a notamment travaillé avec Jacques Lasalle, Daniel Mesguich, Christian Rist, Dominique Pitoiset, Alain Françon, Laurent Pelly, Stanislas Nordey, Yann-Joël Collin ou encore Serge Tranvouez. Proche de Didier Georges Gabily, il a joué dans ses pièces et a participé à la mise en scène laissée inachevée de son diptyque Dom Juan/ Chimère et autres bestioles en 1996. Metteur en scène régulier à l’Opéra de Lille, il y a monté son premier opéra, Madame Butterfly, puis de nombreux spectacles. Il a été artiste associé au Théâtre National de Bretagne de 2002 à 2016 et y a monté, entre autres, Noli me tangere. Sa mise en scène de La Traviata de Verdi en 2011 a été reprise à l’opéra de Vienne, l’Opéra de Dijon et au Théâtre de Caen. En 1996, il a inventé une parodie de répétition de cette pièce, comme un geste précurseur : Italienne avec orchestre.

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les comédiens

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Valérie Dréville, porte à l'écran La Direction d'acteurs

Valérie a poussé très jeune les portes de l’École du Théâtre national de Chaillot où sa rencontre avec Antoine Vitez marque sa carrière théâtrale. Elle croise ensuite la route de Claude Régy et Daniel Mesguich au Conservatoire national supérieur d’art dramatique avant d’intégrer la Comédie française. Là, elle joue pour Anatoli Vassiliev dans le Bal masqué. La rencontre est si belle que, dès lors, elle rejoint régulièrement le metteur en scène en Russie pour travailler à ses côtés. Sur scène, elle se produit auprès des « maîtres », comme Alain Françon, Luc Bondy, Thomas Ostermeier ou Roméo Castellucci.

 

Yves-Noël Genod, porte à l'écran L'Espace

Yves-Noël a reçu lui aussi une formation de comédien à l’École du Théâtre national de Chaillot. Même s’il joue dans de nombreuses pièces comme La Bataille du Tagliamento de François Tanguy en 1996, très vite, il préfère se consacrer à la mise en scène. Plutôt « distributeur » que créateur, il fait la part belle à la danse dans chacune de ses œuvres, au point que son théâtre est qualifié de « théâtre chorégraphié ». On lui doit de nombreuses mises en scène, telles que En attendant Genod en 2003 à Nantes, Oh, pas d’femme, pas d’cri en 2008 au théâtre de Gennevilliers ou plus récemment en 2017 La Recherche, présentée au théâtre des Bouffes du Nord.

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Stanislas Nordey, porte à l'écran Lire le théâtre

Stanislas a été formé au Conservatoire national supérieur d’art dramatique à Paris. Fasciné par l’écriture contemporaine, il collabore depuis plusieurs années avec l’auteur allemand Falk Richter et crée de nombreux spectacles qui mettent en scène, entre autres, les textes de Jean-Luc Lagarce, Didier Georges Gabily ou Wajdi Mouawad. Son nom est associé à de nombreuses institutions : Le Théâtre Nanterre-Amandiers, le Théâtre Gérard Philippe, l’École du Théâtre de Bretagne, la 67e édition du Festival d’Avignon et, plus récemment, le Théâtre national de Strasbourg dont il est le directeur.

Robin Renucci, porte à l'écran Mettre en scène est un métier

Robin est un ancien élève de l’école Charles-Dullin ! Il y suit la formation d’acteurs avant d’intégrer le Conservatoire national supérieur d’art dramatique. Homme de télévision, de théâtre et de cinéma, il est également amoureux de l’art et tient à partager sa passion afin que chacun puisse l’expérimenter à son tour. Il a donc l’idée de créer l’Aria en Corse, association des rencontres internationales artistiques. Directeur du Centre dramatique national Les Tréteaux de France depuis 2011, il explore le rapport entre travail et richesse dans ses créations comme dans L’Avaleur de Jerry Sterner et celle du Faiseur d’Honoré de Balzac et de Mademoiselle Julie d’August Strindberg.

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